Chapitre 5 : Néron et les Chrétiens

Néron est un empereur de la dynastie des Julio-Claudiens.

chronoligi

Lisez « L’impossible dynastie » Magnard 3ème p. 132-133 et rédigez une courte biographie de Néron.neron-et-agrippine-relief-en-marbre

Pour compléter cette biographie et comprendre ce qui ce passe au sein de cette famille,

lisez le texte « La mort de Britannicus ». Les Belles Lettres 3ème p. 116.

La traduction complète est ICI

Répondez à l’oral aux questions p. 116.

Prolonger la lecture : doc 1 et doc 2 p. 117

Répondez sur votre cahier aux questions 1-4.

 

Version : Petits meurtres en famille

Choisissez un texte : 

  • la mort d’Octavie  (Les Belles Lettres  3ème ancienne édition p. 39)
  • Un mari peu enviable (Les Belles Lettres p. 121)
  • Le choix du procédé (Les Belles Lettres p. 122)
  • La croisière infernale (Les Belles Lettres p. 122)
  • La mort d’Agrippine (Les Belles Lettres p. 123)
1IT-204-E58 (18737) 'Agrippina rettet sich aus dem sinkenden Schiff' Agrippina d.J., Gemahlin des röm.Kaisers Claudius, Mutter des Nero; 15-59 n.Chr. - 'Agrippina rettet sich aus dem sin- kenden Schiff'. - (Mordanschlag ihres Sohnes Nero). Radierung von G.Mochetti nach Zeichnung von Bartolomeo Pinelli (1781-1835). Aus der Folge: Istoria Romana (1810). Berlin, Slg.Archiv f.Kunst & Geschichte. F: 'Agrippine fuyant le naufrage' Agrippine la Jeune, épouse de l'empereur romain Claudius, mère de Néron ; 15-59 av. J.-C. - 'Agrippine fuyant le naufrage'. - (Tentative d'assassinat de son fils Néron). Gravure de G.Mochetti d'ap. dessin de Bartolomeo Pinelli ( 1781-1835). De la série : Istoria Romana (1810). Berlin, coll.Archiv f.Kunst & Geschichte
‘Agrippine fuyant le naufrage’. 
(Tentative d’assassinat de son fils Néron).
Gravure de G.Mochetti
1IT-829-E59-2 (19350) 'Tod der Agrippina' Nero (Lucius Domitius Ahenobarbus), röm. Kaiser (54-68); 37-68 n.Chr. - 'Tod der Agrippina'. - (Nero läßt seine Mutter Agrippina d.J. 59 n.Chr. in ihrem Landhaus zu Bauli bei Baiae durch Soldaten ermorden). Radierung von G.Mochetti nach Zeichnung von Bartolomeo Pinelli (1781-1835). Aus der Folge: Istoria Romana (1810). Berlin, Slg.Archiv f.Kunst & Geschichte. E: 'Death of Agrippina' Nero (Lucius Domitius Ahenobarbus), Roman emperor (54-68); 37-68 AD. - 'Death of Agrippina'. - (Nero charges soldiers with the murder of his mother Agrippina in her villa in Bauli Baiae (59 AD). Etching by G.Mochetti based on a drawing by Bartolomeo Pinelli (1781-1835). From the series: Istoria Romana (1810). Coll. Archiv f.Kunst & Geschichte. F: 'Mort d'Agrippine' Néron (Lucius Domitius Ahenobarbus) ; empereur romain (54-68 ) ; 37-68 ap. J.-C. - 'Mort d'Agrippine'. - (Néron fait assassiner sa mère Agrippine la Jeune, par des soldats dans sa villa de Bauli en 59 ap. J.-C.). Gravure de G.Mochetti d'ap. dessin de Bartolomeo Pinelli ( 1781-1835). De la série : Istoria Romana (1810). Berlin, coll.Archiv f.Kunst & Geschichte
‘Mort d’Agrippine’. –
(Néron fait assassiner sa mère Agrippine la Jeune, par des
soldats dans sa villa de Bauli en 59 ap. J.-C.).
Gravure de G.Mochetti

Traduisez-le et répondez aux questions ((Les Belles Lettres p. 123)

Néron a-t-il incendié Rome ?

L’incendie de Rome

Répondez aux questions : 

Lisez doc 1 et doc 3 p. 129 Les Belles Lettres 3ème.

  1. Pourquoi Néron a-t-il déclenché l’incendie de Rome, selon Suétone ?
  2. Par quels moyens les bâtiments furent-ils détruits ?
  3. Suétone a-t-il été directement témoin des faits ? Quelles ont été ses sources ?

4. D’après les archéologues, Néron a-t-il incendié Rome ?

5. Quels sont leurs arguments ?

6. Qu’en concluez-vous ?

incendie-de-rome-hubert-robertHubert Robert (1733-1808), Incendie de Rome, 18 juillet 64 (huile sur toile), Musée des Beaux-Arts, Le Havre.

Aussi pour couper court à ces rumeurs, Néron se trouva des coupables et il infligea des châtiments raffinés à des gens que leurs scandales rendaient odieux et que la masse appelait Chrétiens. Ce nom leur vient de Christ que le procureur Pontius Pilatus avait fait supplicier sous le règne de Tibère. Contenue pour un temps, cette superstition pernicieuse perçait à nouveau, non seulement en Judée, où ce mal avait pris naissance, mais à Rome même où tout ce qu’il y a partout d’affreux et de honteux afflue et trouve des gens pour l’accueillir. Donc on prit d’abord à partie les gens qui se manifestaient ; ensuite, sur leurs indications, une foule immense fut trouvée coupable moins du crime d’incendie que de haine contre le genre humain. Et tandis qu’on les faisait périr, on se fit un jeu de les couvrir de peaux de bêtes et de les faire mordre à mort par des chiens ou bien de les mettre en croix et à la tombée du jour de les brûler en les faisant servir de torches. Néron avait offert ses jardins pour ce spectacle et il donnait des jeux de cirque, se mêlant au peuple en habit de cocher ou debout sur son char. Dès lors, bien que ces gens fussent coupables et dignes des dernières rigueurs, on les prenait en pitié car on se disait que ce n’était pas en raison de l’intérêt public, mais pour la cruauté d’un homme qu’ils étaient massacrés. »

Tacite (200-276), Annales, livre XV, 44.